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Hugo, né le 28 mai à Majorelle

Don de sang de cordon

 

 

En donnant la vie, vous pouvez sauver une vie

En effet, depuis 2012, la Polyclinique Majorelle, en collaboration avec la banque de sang placentaire située au sein de l’unité de thérapie cellulaire et de tissus du CHRU de Nancy et l’agence de biomédecine, fait partie des maternités autorisées par le Ministère de la santé à prélever le sang placentaire.


Qu’est-ce que le sang placentaire ?

Le sang placentaire (ou sang de cordon) est le sang restant dans le cordon ombilical et dans le placenta après la naissance de l’enfant.
Au cours de la grossesse, ce sang est bien entendu vital pour le bébé, mais après la naissance, une fois le cordon ombilical coupé, ce sang devient inutile. Il est alors jeté et détruit en l’absence de don.

Les propriétés du sang placentaire

Ce sang de cordon est un sang riche en cellules sanguines hématopoïétiques et constitue une alternative à la greffe de moelle osseuse pour les malades atteints de maladies graves du sang, en particulier la leucémie.

Indolore et sans risque

Cet acte volontaire, anonyme et gratuit est complètement indolore et sans risque ni pour la maman, ni pour le bébé. Il ne modifie en rien le déroulement de l’accouchement. Le papa peut donc couper le cordon.

Modalités de prélèvement

Après avoir éliminé certaines contre-indications et après avoir recueilli votre consentement signé, ce sang pourra être prélevé lors de votre accouchement. Une fois prélevé, le sang sera cheminé au niveau de la banque de sang placentaire et s’il répond aux exigences de qualité établies par le laboratoire, il sera congelé en attente d’un receveur potentiel.
L’inscription sur le registre des greffes ne pourra prendre effet qu’après la validation post natale à deux mois. En effet, l’examen clinique des deux mois de votre enfant chez le pédiatre permettra cette validation.

Pour tout renseignement, contactez Véronique LEMAIRE, Sage-Femme référente au 03.83.94.43.22 ou parlez-en à votre médecin.

Vous pouvez également consulter le site de l’Agence de biomédecine.